V. 298. Éd. 1833 et
Ah ! ne le laissez pas, dans sa sanglante rage.
V. 500-507. En écrivant ces vers, André sans doute se souvenait des reproches que les poètes et les orateurs ne cessaient d’adresser au peuple
A LOUIS DAVID
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Nos passions pour eux deviennent lois.
La pensée est livrée à leurs lâches tortures.
Partout cherchant des trahisons,
A nos soupçons jaloux, aux haines, aux parjures,
Ils vont forgeant d'exécrables pâtures. sis
Leurs feuilles noires de poisons Sont autant de gibets allâmes de carnage.
Ils attisent de rang en rang La proscription et l’outrage.
Chaque jour dans l’arène ils déchirent le flanc 330
D’hommes que nous livrons à la fureur des hètes.
Ils nous vendent leur mort. Ils emplissent de sang Les coupes qu’ils nous tiennent prêtes.