V. 26. Molière, Tari., Y, ni
Juste retour, monsieur, des choses d'ici-has :
Vous ne vouliez point croire et l'on ne vous croit pas.
V. 35. Maxime qu’on rencontre à chaque pas dans les auteurs antiques. Cf. Eschyle, Prom., 936; Sophocle, Electre, 1026; Euripide, Oreste, 1165. — Racine, Aiidrom., III, i, a dit :
C'est trop gémir tout seul. Je suis las qu’on me plaigne :
Je prétends qu'à son tour l'inhumaine nie craigne,
Et que ses yeux cruels, à pleurer coudamnés,
Me rendent tous les noms que je leur ai donnés.
Et dans Mithridatc, III, iv :
Trompons qui nous trahit : et pour connaître un traître Il n'est point de moyens
V. 36. Le passage qui précède et cette belle comparaison sont imités d’Ovide, Art d'aimer, I, 645 :
Fallitc fallenles : et magna parte profunum
Sunt genus; in laqueos, quos posuere, codant
Et Phalaris tauro violenti membre l'erilli Torruit; infelix imbuit auctor opu-,
Justus uterque fuit : neque cniin lex xquior ulla,
Quam necis artifices arte perire sua.
Ergo ut perjuras merito perjuria fallaut,
Exemplo doleal femina lucsa suo.
Voy. cette môme comparaison dans Dante, Div. Com., Enfer, XXVII. — Perse, Sat., III, 9, a comparé les tortures de la conscience à celles du taureau de Phalaris. — Périllus, dit-on, avait construit un taureau