V. 15-20. Tibulle, II, iv
Et seu quid merui, seu quid peccavimus, urit;
Dror, io, remove, sxva puella, faces.
O ego ne posaim laies sentire dolores,
Quant mallem in gelidis montibus esse lapis,
Stare vel insanis cautes ohnoxia ventis,
Naufraga quant vasli lunderet unda maris !
ÉLÉGIES
Je brûle ; oli ! de mon cœur éloigne ces flambeaux.
Ah ! plutôt que souffrir ces douleurs insensées,
Combien j’aimerais mieux sur des Alpes glacées
Être une pierre aride, ou dans le sein des mers
Un roc battu* des vents, battu des flots amers! a»
0 terre ! ô mer ! je brûle. Un poison moins rapide
Sut venger le centaure et consumer Alcide.
Tel que le faon blessé fuit, court, mais dans son flanc Traîne le plomb mortel qui fait couler son sang ;
Ainsi là, dans mon cœur, errant à l’aventure, 4»
Je porte cette belle, auteur de ma blessure.
Marne, Seine, Apollon n’est plus dans vos forêts;
Je ne le trouve plus dans vos antres secrets.
Ab ! si je vais encor rêver sous vos ombrages,
Ce n’est plus que d’amour. Du sein de vos feuillages, 30 D’.r.., fantôme aimé, m’environne, me suit