‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 350 sur 496 · V. 15-20. Tibulle, II, iv · texte numérisé non relu

V. 15-20. Tibulle, II, iv

Et seu quid merui, seu quid peccavimus, urit;

Dror, io, remove, sxva puella, faces.

O ego ne posaim laies sentire dolores,

Quant mallem in gelidis montibus esse lapis,

Stare vel insanis cautes ohnoxia ventis,

Naufraga quant vasli lunderet unda maris !

ÉLÉGIES

Je brûle ; oli ! de mon cœur éloigne ces flambeaux.

Ah ! plutôt que souffrir ces douleurs insensées,

Combien j’aimerais mieux sur des Alpes glacées

Être une pierre aride, ou dans le sein des mers

Un roc battu* des vents, battu des flots amers! a»

0 terre ! ô mer ! je brûle. Un poison moins rapide

Sut venger le centaure et consumer Alcide.

Tel que le faon blessé fuit, court, mais dans son flanc Traîne le plomb mortel qui fait couler son sang ;

Ainsi là, dans mon cœur, errant à l’aventure, 4»

Je porte cette belle, auteur de ma blessure.

Marne, Seine, Apollon n’est plus dans vos forêts;

Je ne le trouve plus dans vos antres secrets.

Ab ! si je vais encor rêver sous vos ombrages,

Ce n’est plus que d’amour. Du sein de vos feuillages, 30 D’.r.., fantôme aimé, m’environne, me suit

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