‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 351 sur 496 · V. 21. Horace, Épotl., XVII · texte numérisé non relu

V. 21. Horace, Épotl., XVII

O mare ! o terra ! ardeo

Quantum neque alro delibutus Hercules Ncssi cruorjt, ncc Sicana fervida Furens in .-Kl na flamma. . . .

Ronsard, (kl., III, x, a paraphrasé cette ode d'Horace.

V. 23 et suiv. Cette belle comparaison, encore reproduite dans une élégie à Fanmj, est due à Virgile. — Au surplus, toute la fin de cette élégie est imitée du passage de l 'Enéide, IV, 89, dans lequel Didon, brûlant d'amour, parcourt toute la ville, en proie à la fureur :

Qualis coujecta cerva sagitla,

Quant procul incautam nemora inter Cressia liait Pastor agens telis, liquitquc volatile ferrunt Nescius; ilia fuga silvas saltusquc pcragrat Dictæos : liærel laie ri Icthalis arundo.

Nunc media Æueamsecuui per mœnia ducit...

. , . Ilium absens absentent auditquc videtque.

Cf. Lucain, VI, 223. — Avant André, Racine, Phcdre, II, il, s'était déjà divinement inspiré de Virgile :

Depuis près de six mois honteux, désespéré,

Portant partout le trait dont je suit déchiré,

Contre vous, contre moi, vainement je m'éprouve :

Présente, je vous fuis ; absente, je vous trouve ;

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