‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 361 sur 496 · V. 10. Voy. l'élégie I du même livre · texte numérisé non relu

V. 10. Voy. l'élégie I du même livre

V. 11. Lucrèce (H, 500), dans un passage qu'André a imité plus loin [Dernières poésies), nous peint la génisse privée de son petit, et revenant fréquemment à l'étable, de sa perle occupée, « desiderio perlixa juvenci. »

V. 17. lïacan, Sonnet sur la maladie de sa maîtresse, a exprimé une pensée analogue :

La lièvre de Philis tous les jours renouvelle.

Et l'on voit clairement que cette cruauté Ne peut venir d’ailleurs que du ciel, irrité Que la terre po-sède une cliosc si belle.

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