V. 10. Voy. l'élégie I du même livre
V. 11. Lucrèce (H, 500), dans un passage qu'André a imité plus loin [Dernières poésies), nous peint la génisse privée de son petit, et revenant fréquemment à l'étable, de sa perle occupée, « desiderio perlixa juvenci. »
V. 17. lïacan, Sonnet sur la maladie de sa maîtresse, a exprimé une pensée analogue :
La lièvre de Philis tous les jours renouvelle.
Et l'on voit clairement que cette cruauté Ne peut venir d’ailleurs que du ciel, irrité Que la terre po-sède une cliosc si belle.