‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 43 sur 496 · V. 15, Éd. 1819, 1835, 18Ô · texte numérisé non relu

V. 15, Éd. 1819, 1835, 18Ô

C’est quand tu porteras Jourdan à notre armée.

Pans ce verset le suivant, André rclè e les ptrallèles que certains jourraur du temps voulaient perfidement établir entre Jourdan et Lafayette. (.'est aussi à cela que fait allusion Mallet du Pan, dans un article du Mercure français, postérieur de trois semaines seulement à l'Hymne d’André : « l’n périodiste choqué de ce que je m'étais récrié contre les parallèles qu’on établissait entre M. de balayette et Jourdan (Coupe-tête), a prouvé, en toutes formes, que Jourdan méritait moins de haine que l’ancien commandant de la garde de Paris. »

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