V. 22. C’est le mouvement poétique de Virgile, Égl., X, ôO
Iho, et, Chalcidico, etc.
Dclille, Jardins, II :
t'irai, de l'Apennin je franchirai les cimes, etc.
Cf. Bertin, dm., .II, xi. Nous avons déjà remarqué cette forme poétique, Élég., Il, xxti, 75.
Y. 27. Properce. II, m :
l't Mirolica nix minio si certet Hihero. l'tque rosse puro lacté natant folia.
POÈMES
Offrons tout ce qu’on doit d’encens, d’honneurs suprêmes, Aux dieux, à la beauté plus divine qu’eux-mèmes.
Puisse aux vallons d'Hæmus, où les rocs et les bois Admirèrent d'Orphée et suivirent la voix,
J/llèbre ne m’avoir pas en vain donné naissance ! S
Les Muses avec moi vont connaître Byzance ;
Et si le ciel se prête à mes efforts heureux,
I)e la Gi èce oubliée enfant plus généreux,
Sur ses rives jadis si noblement fécondes,
Du Permesse égaré je ramène les ondes. 10
Pour la première fois de sa honte étonné,
Le farouche turban, jaloux et consterné,
D’un sérail oppresseur, noir séjour des alarmes,
Entendra nos accents et l’amour et vos charmes.
C’est là, non loin des flots dont l’amère rigueur is
Osa ravir Sestos au nocturne nageur,
Qu’en des jardins chéris des eaux et du zéphyre,
Pour vous rayonnant d’or, de jaspe, de porphyre,
Un temple par mes mains doit s’élever un jour.
Sous vos lois j’y rassemble une superbe cour 20