V. 6. Hélène, sœur de Castor et de Pollux
V. 7. « Elle nourrit ses yeux. » Expression poétique qu’ André affectionnait, et sur laquelle nous aurons occasion de nous arrêter plus loin. En voici une équivalente dans les Œuvres en prese, p. 251 : «... ne sachant où pattre leur Ame avide de connaissances... a Ici André se souvenait certainement de l’expression de Lucrèce, visus pascere, qu’il a traduite dans ce vers de l’Art d'aimer :
Nourrit d’un long amour ses avides regards.
La même expression, en grec, iySaiuoù; iimâv, se trouve dans saint Basile, de Legend. libi •• Gentil., c. ix.
PETITS POEMES