V. 7. Molière, Mis., I, i
Tous les hommes me sont à tel point n<lieui Que je serais fiché d’ètre sage à leurs yeux.
V. 8. Le roi de I’hrygie-, c'est Midas. Voy. Épitres, IV, 19.
XII. — Voy. Sainte-Beuve, Porte. litt. — Horace, Sat., I, r, 70 :
In versu faciendo
Sxpe caput scaberet, vivos et roderet ungucs.
Et Perse, 1, 10ti -
Nec pluteum cædil, liée demorsos sapit ungues.
XIII. — Extrait des Commentaires sur Malherbe, p. 226, où André cite et traduit ainsi ce vers, qu'il d;t être d'un poète comique :
Bioï) S' Sv! iôof, roiii xatzoôî eùîat/jtovrt*.
Ce vers, sous cette forme, est attribué à un poète tragique anonyme (voy. Frag. Euri/i. et perdit Trag. omnium, éd Didot, p. 163) ; mais André sins doute se souvenait de l’avoir vu dans les Sentences de Ménandre, quoique avec celte variante :
0îi,v SvtiSot toÛ( zaxoù; EÜôatjUOvcîy.
HYMNES ET ODES