‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 470 sur 496 · A LA FRANCE · texte numérisé non relu

A LA FRANCE

France! ô belle contrée, ô terre généreuse

Que les dieux complaisants formaient pour être heureuse,

Tu ne sens point du Nord les glaçantes horreurs ;

Le Midi de ses feux t’épargne les fureurs ;

Tes arbres innocents n’ont point d’ombres mortelles; 5 Ni des poisons épars dans tes herbes nouvelles Ne trompent une main crédule ; ni tes bois

I. — Dans cette pièce on reconnaît aisément une imitation du deuxième livre des Géorgiquei (v. 135 et s<[i|.). Vov. dans Thomson, Été, l'Hymne à l’Angleterre, plus développé, (dus long, où il énumère tous les grands génies de l’Angleterre.

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