V. 179. Virgib, Géirg., I, 1 • « I.ætas segetes
II perdait les nochers sur les gouffres amers.
De là, dans le sein frais d’une roche azurée, iss
En foule il appelait les filles de Nérée,
Qui bientôt, à des cris, s’élevant sur les eaux,
Aux rivages troyens parcouraient des vaisseaux ;
Puis il ouvrait du Styx la rive criminelle,
Et puis les demi-dieux et le champ d’asphodèle, 190
Et la foule des morts, vieillards seuls et souffrants.
Jeunes gens emportés aux yeux de leurs parents,
Enfants dont au berceau la vie est terminée,
Vierges dont le trépas suspendit l'hyménée.
11 perdait les nochers dans les gouffres amers.
V. 185-188. Iliade, XVIII, 35 et 65, lorsque Thétis et les Néréides s’élèvent aux rivages troyens, attirées par les gémissements d’Achille.