‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 71 sur 496 · V. 226. Virgile, Énéide, X · texte numérisé non relu

V. 226. Virgile, Énéide, X

Et calcibus atram

Tundit humum exspirans

Dans I Odyssée, XVIII, 99 : «XjrxTiÇwv rtoTÎ yafav.i Cf. Ovide, Mét . ,XII, 239.

Sous l’effort de Nessus, la table du repas Roule, écrase Cymèle, Évagre, Périphas.

Pirithoüs égorge Antimaque, et Pétrée,

Et Cyllare aux pieds blancs, et le noir Macarée, 230

Qui de trois fiers lions, dépouillés par sa main,

Couvrait ses quatre lianes, armait son double sein.

Courbé, levant un roc choisi pour leur vengeance,

Tout à coup, sous l’airain d’un vase antique immense, L’imprudent Bianor, par Hercule surpris, 233

Sent de sa tête énorme éclater les débris.

Hercule et la massue entassent en trophée Clanis, Démoléon, Lycotas, et Riphée Qui portait sur ses crins, de taches colorés,

L’héréditaire éclat des nuages dorés. 240

Mais d’un double combat Eurynome est avide,

Car ses pieds, agités en un cercle rapide,

Battent à coups pressés l’armure de Nestor ;

Le quadrupède Hélops fuit ; l’agile Crantor,

Le bras levé, l’atteint ; Eurynome l’arrête. 245

D’un érable noueux il va fendre sa tête ;

Page 1