‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 72 sur 496 · V. 237. Éd. 1826 et 1839, fautivement · texte numérisé non relu

V. 237. Éd. 1826 et 1839, fautivement

Hercule et sa massue entassent en trophée,

Voy. plus loin, Études et Fragments, II, 10

PETITS POËMES

Lorsque le fils d’Égée, invincible, sanglant,

L’aperçoit, à l’autel prend un chêne brûlant,

Sur sa croupe indomptée, avec un cri terrible,

S’élance, va saisir sa chevelure horrible, 250

L’entraîne, et quand sa bouche, ouverte avec effort,

Crie, il y plonge ensemble et la flamme et la mort.

L’autel est dépouillé. Tous vont s’armer de flamme,

Et le bois porte au loin les hurlements de femme,

V. 248. Cf. Ovide, Mit., XII, 271 et suiv.; Virgile, Én., XII, 298.

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