‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 86 sur 496 · V. 100. Odyssée, XIV · texte numérisé non relu

V. 100. Odyssée, XIV

*0; (Kâurtüjo) tôt1 èvi KpyjrjTai 6sbf «4 Tiero V. 102. Toutes les éditions donnent, contrairement à Fayolle :

Si tu ne tends vers lui ta main hospitalière.

Isi main hospitalière, c’est la main qu’il est d’usage d’offrir à son hôte. V. 101. Odyssée, XVII, 317 :

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V. 110. Cf. Homère, Odyssée, XVII, 287; Thé.ognis, 175 et suiv. Virgile, Enéide, VI, 270 : « Turpis egeslas. » J 11 vénal, 111. 152 ;

Nil hahet infelix pauperlas durius in se,

Quam quod ridieulos hommes facit

Mais sois mon hôte. Ici l’on hait plus que l’enfer lis

Le public ennemi, le riche au cœur de fer,

Enfant de Némésis, dont le dédain barbare Aux besoins des mortels ferme son cœur avare.

Je rends grâce à l’enfant qui t’a conduit ici.

Ma fille, c’est bien fait; poursuis toujours ainsi. 120

Respecter l’indigence est un devoir suprême.

Souvent les immortels (et Jupiter lui-même)

Sous des haillons poudreux, de seuil en seuil traînés, Viennent tenter le cœur des humains fortunés. »

D’accueil et de faveur un murmure s’élève. 125

Lycus descend, accourt, tend la main, le relève :

« Salut, père étranger; et que puissent tes vœux Trouver le ciel propice à tout ce que tu veux !

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