‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 101 sur 424 · IX. — Imité de Dion, IX · texte numérisé non relu

IX. — Imité de Dion, IX

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TOffoov àçavpôxEpo; pr,va;, ocov £$oyo; itrrpcov, yaîpc çüio;, xau pot «oxl notpéva xtôpov ayovxt àvxl «jeXavata; xù ôtfiov çao;, tôvgxa xr.va aàpepov àp^opivot xâ/tov 6vgv * oôx in i çcopàv fpyopai, oô8’ Iva voxxà; éoomopéovxac ivoy),£ti> •

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POÉSIES ANTIQUES Une nymphe adorée, et belle entre les belles,

Comme, parmi les feux que Diane conduit,

Brillent tes feux si purs, ornement de la nuit. 10

André a rejeté l'EÇoxo; àaxpwv à la (in, en le rapportant poétiquement à la nymphe adorée, ce qui rappelle la manière de Méléagre.

Ronsard, Od. IV, xvn, a imité aussi cette idylle; l'odelette est en vers de neuf pieds, |>eu employés aujourd'hui ; l'étoile de Vénus, Vesper, c’est celle que Nonnus, Dion j s . VII, 297, appelle f, (là; îtoprcô; ’Epastuv.

IDYLLES

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