IX. — Imité de Dion, IX
"Eortepe, xi; ipaxà; xp^oeov çâo; ’AppoYeveta;. wE<nrepe, xvavéa; lepôv ç0.e vvxxèç xyxÀpa,
TOffoov àçavpôxEpo; pr,va;, ocov £$oyo; itrrpcov, yaîpc çüio;, xau pot «oxl notpéva xtôpov ayovxt àvxl «jeXavata; xù ôtfiov çao;, tôvgxa xr.va aàpepov àp^opivot xâ/tov 6vgv * oôx in i çcopàv fpyopai, oô8’ Iva voxxà; éoomopéovxac ivoy),£ti> •
XÀX’ ipaw ■ x«Xôv oé x’ épx«Toap£v(p Twépaafai.
POÉSIES ANTIQUES Une nymphe adorée, et belle entre les belles,
Comme, parmi les feux que Diane conduit,
Brillent tes feux si purs, ornement de la nuit. 10
André a rejeté l'EÇoxo; àaxpwv à la (in, en le rapportant poétiquement à la nymphe adorée, ce qui rappelle la manière de Méléagre.
Ronsard, Od. IV, xvn, a imité aussi cette idylle; l'odelette est en vers de neuf pieds, |>eu employés aujourd'hui ; l'étoile de Vénus, Vesper, c’est celle que Nonnus, Dion j s . VII, 297, appelle f, (là; îtoprcô; ’Epastuv.
IDYLLES