‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 117 sur 424 · V. 42. Ovide, HèrouUs , XV · texte numérisé non relu

V. 42. Ovide, HèrouUs , XV

O nec adhuc Juvenls nec Jatn puer, utilis tria* ,

O decus atquc asvl gloria magna tui ,

Hue ades, loque sinus, formose, rclabere nostros.

V. 47. Simetha a aussi remarqué la brillante poitrine de son amant au sorlir du gymnase (Théocrite, Idyl. Il, 79).

V. 48-49. Dans Ovide, Met. IV, 322, Salmacis dit à Hermaphrodite :

Slve es mortalis , qui te genuere beat!

Kl /rater felix , et fortunata profeeto

Si qua tlbi soror est et que dédit itb* ra nuirix.

IDYLLES

Quelque voile de nymphe est-il tombé pour toi ?),

Ce n’est pas cela seul qui diffère cher moi.

Tu souris ? tu rougis ? Que ta joue est brillante !

Que La bouche est vermeille et La peau transparente ! IS’es-tu pas Hyacinthe au blond Phœbus si cher?

Ou ce jeune Troyen ami de Jupiter?

Ou celui qui, naissant pour plus d’une immortelle, Entr’ouvrit de Myrrha l’écorce maternelle ?

Enfant, qui que tu sois, oh ! tes yeux sont charmants Bel enfant, baise-moi. Mon cœur de mille amants Rejeta mille fois la poursuite enflammée ;

Mais toi seul, aime -moi, j’ai besoin d’être aimée.

La pierre de ma tombe à la race future Dira qu’un seul hymen délia ma ceinture.

Viens : là sur des joncs frais ta place est toute prête.

Viens, viens, sur mes genoux viens reposer ta tête*.

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