I.Minc de celle où «'amour est assise
V. 18. Dans Ovide, Met. IV, 429, Hermaphrodite aussi esta cet âge d’innocence :
Pucri rubor ora nota vit ,
V esc la quid sit amor. . .
V. 29*31. Dans les peintures gracieuses comme dans les peintures héroïques , ou rencontre presque toujours le grand Homère. Le tableau que trace Chénier se trouve dans Homère, Iliade , IV, 130, employé comme comparaison :
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Cf. Nonnus, Dion y s. III , 405 ; Le Tasse, Orr. lih. XIV, I.XVII.
Les deux mains de la nymphe errent à l’aventure.
L’une, de son front blanc, va de sa chevelure Former les blonds anneaux. L’autre de son menton Caresse lentement le mol et doux coton.
« Approche, bel enfant, approche, lui dit-elle, 40
Toi si jeune et si beau, près de moi jeune et belle.
Viens, ô mon bel ami, viens, assieds-toi sur moi.
Dis, quel âge, mon fils, s’est écoulé pour toi ?
Aux combats du gymnase as-tu quelque victoire ? Aujourd’hui, ra’a-t-on dit, tes compagnons de gloire, 46 Trop heureux ! te pressaient entre leurs bras glissants,
Et l’olive a coulé sur tes membres luisants.
Tu baisses tes yeux noirs? Bienheureuse la mère Qui t’a formé si beau, qui t’a nourri pour plaire.
Sans doute elle est déesse. Eh quoi ! ton jeune sein 50 Tremble et s'élève? Enfant, tiens, porte ici ta main, le mien plus arrondi s’élève davantage.
Ce n’est pas (le sais-tu ? déjà dans le bocage
V. 39. Expression fréquente cher le poètes pour exprimer le premier duvet de l’adolescence. Ronsard, Franc. II :
Ce Jou venccl à qui le blond coton ,
Première fleur, sort encor du menton.
Malherbe, p. 47 :
Qu autant que le premier coton Qui de Jeunesse est le message.
Raran, Ode à AI. de Belle garde :
A peine le coton ombrageoit son visage.