LIVRE I — MÉDITATIONS— VOYAGE
Se flétrit sous les doigts de l’aride vieillesse.
Sur le front du vieillard habite la tristesse ;
Il se tourmente, il pleure; il veut que vous pleuriez.
Ses yeux par un beau jour ne sont plus égayés.
L’ombre épaisse et touffue, et les prés et Zéphire 55 Ne lui disent plus rien, ne le font plus sourire.
La troupe des enfants, en l’écoutant venir,
Iæ fuit comme ennemi de leur jeune plaisir;
Et s’il aime, en tous lieux sa faiblesse exposée
Sert aux jeunes beautés de fable et de risée. r>o