‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 179 sur 424 · LIVRE I — MÉDITATIONS— VOYAGE · texte numérisé non relu

LIVRE I — MÉDITATIONS— VOYAGE

Se flétrit sous les doigts de l’aride vieillesse.

Sur le front du vieillard habite la tristesse ;

Il se tourmente, il pleure; il veut que vous pleuriez.

Ses yeux par un beau jour ne sont plus égayés.

L’ombre épaisse et touffue, et les prés et Zéphire 55 Ne lui disent plus rien, ne le font plus sourire.

La troupe des enfants, en l’écoutant venir,

Iæ fuit comme ennemi de leur jeune plaisir;

Et s’il aime, en tous lieux sa faiblesse exposée

Sert aux jeunes beautés de fable et de risée. r>o

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