IK-J
KLEGIKS
Les belles sont partout. Pour chercher les beaux-arts.
Des Alpes vainement j’ai franchi les remparts :
Rome d’amours en foule assiège mon asile. ô
Sage vieillesse, accours! O déesse tranquille,
De ma jeune saison éteins ces feux brûlants,
Sage vieillesse! Heureux qui dès ses premiers ans A senti de son sang, dans ses veines stagnantes,
Couler d’un pas égal les ondes languissantes; 10
Dont les désirs jamais n’ont troublé la raison;
Pour qui les yeux n’ont point de suave poison;
Qui, s’il regarde et loue un front si gracieux,
Ne le voit plus sitôt qu’il a fermé les yeux !
Doux et cruels tyrans, brillantes héroïnes, is
Femmes, de ma mémoire habitantes divines,
Fantômes enchanteurs, cessez de m’égarer.
O mon cœur! ô mes sens! laissez-moi respirer; Laissez-moi dans la paix et l’ombre solitaire Travailler à loisir quelque œuvre noble et fière 20
Qui, sur l’amas des temps propre à se maintenir,
Me recommande aux yeux des âges à venir.
Mats non ! j'implore en vain un repos favorable;
Je t’appartiens, Amour, Amour inexorable!
Eli bien! conduis-moi aux pieds de... Je ne refuse aucun es-
parle souvent de la vieillesse, la présente sous un aspect tantôt riant, tanlôt repoussant. Voyez les Odes XI, XLVII, LU, LIV.