‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 229 sur 424 · I.e souffle insinuant, qui frémit sous l’ombrage · texte numérisé non relu

I.e souffle insinuant, qui frémit sous l’ombrage

Voltige dans mes vers comme dans le feuillage. to

Mes vers sont parfumés et de myrte et de fleurs,

Soit les fleurs dont l’été ranime les couleurs,

Soit celles que seize ans, été plus doux encore,

Sur ta joue innocente ont l’art de faire éclore.

Va, sonore habitant de la sombre vallée,

Vole, invisible écho, voix douce, pure, ailée,

IV. — V. 6. Voyez ci-dessus f Ëlcg.XX 1,47. Cf. Hésiode, Théog. 1000; Orphée, Arg. 383; Pindare, Pjih. IX, 16 : « ’ApY'jpôneÇ' ’Açpooîxa. » La Foutaiue, Fait . XI, vi, a dit :

De Tasfre au front d'arçent la face circulaire.

V. 13. Comparaison fréquente chez les poètes. Tcrence, Eu nu ch us , 11, IV, 25 :

Ünlnr tenu, corpus solidum, el succi plénum. — Anni ? — Anni trdrein t.

— Flot ipte.

Voyez Le Tasse, Aminte , II, I. — Cet le Camille est-elle la (Emilie de la iMtnpe .' Certainement non. Ou André a chanté plusieurs femmes sous le nom de Camille, ou M. de Latouche a mis Camille où André avait mis, soit un autre nom, soit des points.

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