‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 265 sur 424 · V. 13. Éd · texte numérisé non relu

V. 13. Éd

Tu verras, comme moi, al mon cœur est paisible.

André «lit : Tu verras si uton cirur est paisible comme toi ^connue le lieu).

ÉL&GIES

Mais, si je me trompais , dieux ! à dieux ! si tu veilles ,

Et, lorsque loin de toi j’endure le tourment D’une insomnie amère, aux bras d’un autre amant,

Pour toi, de cette nuit qui s’échappe trop vite, 25

Une douce insomnie embellissait la fuite!

Dieu d’oubli, viens fermer mes yeux. O dieu de paix, Sommeil, viens, fallût-il les fermer pour jamais!

Un autre dans ses bras! ù douloureux outrage! lin autre! ô boute! ô mort! ô désespoir! ù rage! 30 Malheureux insensé, pourquoi, pourquoi les dieux A juger la beauté formèrent-ils mes yeux ?

Pourquoi cette âme faible et si molle aux blessures De ces regards féconds en douces impostures ?

Une amante moins belle aime mieux, et du moins, 35 Humble et timide à plaire, elle est pleine de soins ;

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