‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 266 sur 424 · V. 33. Ed. 1826 et · texte numérisé non relu

V. 33. Ed. 1826 et

Pourquoi ce ca*ur est-il si facile aui blessures ?

« Molle , » sensible. Properce, 111, xv, 29, dit : « tacrymis Amphiona molleui. >.

V. 35 et suiv. On a admiré avec raison la coupe savante de ces vers. La césure est la difficulté et la richesse du vers français. Placer les césures , les disposer avec art, en varier la disposition c’est le secret de notre versification , et c’est aussi le secret de la révolution littéraire qui commence à André. — Voici pourtant des vers de Hacine, Andromaque, IV, V, coupés absolument de même :

Achetez votre hymen , J'y consens; mai*, du moins.

Ne forcez pas mes yeui d'en être les témoins.

Ovide, Am. 11, xvil :

Atque utinan) domine mit! qooque predi fui.«vui ,

Fonwvur quonl.ra pned. futurn, rratn- Dat faciès inimos : facle violenta Corlnna et.

Celle, élégie, un modèle, s'éloigne de la satire d'Horace, 1, Il , ou il est parlé de la matrone et de U courtisane. La crudité de la satire d'Horace ne devait pas tenter le goût délicat d'André. Mais Regnier était moins retenu et ne reculait pas devant le mot propre; dans son épitre il il a marché hardimenl sur les traces d'Horace.

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