‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 315 sur 424 · V. 2. Tibulle, 1, I · texte numérisé non relu

V. 2. Tibulle, 1, I

Non ego laudarl euro, me* Délia : fecura [j u m modo »lm, quæ*o, segni» inenque voerr.

2<j4 ÉFITKES

S’il faut, pour obtenir ses regards complaisants,

A l’ennui de l’étude immoler mes beaux ans ;

S’il faut, toujours errant, sans lien, sans maîtresse, & Étouffer dans mon cœur la voix de la jeunesse,

Et sur un lit oisif, consumé de langueur,

D’une nuit solitaire accuser la longueur Aux sommets où Phœbus a choisi sa retraite,

Enfant, je n’allai point me réveiller poète : 10

Mon cœur, loin du Permesse, a connu dans un jour Les feux de Calliope et les feux de l’amour.

L’amour seul dans mon âme a créé le génie ;

L’amour est seul arbitre et seul dieu de ma vie.

En faveur de l’amour quelquefois Apollon 15

Jusqu’à moi volera de son double vallon :

V. 3. Plus tard, sous la pure inspiration de Fanuy, il dira au contraire :

Oh ! qne n’al-Je mol seul tout l'éclat et la gloire Que donnent les talent», la beauté, la xicloire.

Pour fixer sur moi wul ta pensée et tes yeux I

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