V. 2. Tibulle, 1, I
Non ego laudarl euro, me* Délia : fecura [j u m modo »lm, quæ*o, segni» inenque voerr.
2<j4 ÉFITKES
S’il faut, pour obtenir ses regards complaisants,
A l’ennui de l’étude immoler mes beaux ans ;
S’il faut, toujours errant, sans lien, sans maîtresse, & Étouffer dans mon cœur la voix de la jeunesse,
Et sur un lit oisif, consumé de langueur,
D’une nuit solitaire accuser la longueur Aux sommets où Phœbus a choisi sa retraite,
Enfant, je n’allai point me réveiller poète : 10
Mon cœur, loin du Permesse, a connu dans un jour Les feux de Calliope et les feux de l’amour.
L’amour seul dans mon âme a créé le génie ;
L’amour est seul arbitre et seul dieu de ma vie.
En faveur de l’amour quelquefois Apollon 15
Jusqu’à moi volera de son double vallon :
V. 3. Plus tard, sous la pure inspiration de Fanuy, il dira au contraire :
Oh ! qne n’al-Je mol seul tout l'éclat et la gloire Que donnent les talent», la beauté, la xicloire.
Pour fixer sur moi wul ta pensée et tes yeux I