‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 395 sur 424 · V. — Imité d’un sonnet de Zappi · texte numérisé non relu

V. — Imité d’un sonnet de Zappi

Il gondolier, trbben la nottt* imbruna.

Ilrmu non posa. e fende il tnar spumantr , etc*

Ces vers avaient été adressés par M. de Latouche à M. Robert au moment de l'impression de l’éd. 182(1. Dans les éditions de 1833 et de 1839, ils ont été omis ; peutêtre a-t-on cm qu'ils n'étaient pas d'André. Sans pouvoir l'affirmer, nous pensons que ces vers soûl bien de lui. Tous les mots, toutes les expressions, sont du vocabulaire et de la langue d'André. Il a dû écrire ces vers en Angleterre, où il avait sans doute à sa disposition les livres de M. de la Luzerne. Or, à la Bibliothèque impériale, se trouve un exemplaire de Zappi, qui a appartenu à M. de la Luzerne : Rime deU’avvocato Giovani Hat lista Felice Zappi, Venise, 1762 (n°Y4080, >J<G. 1). Le sonnet qu’André a imité se trouve au tome I*r, p. 29.

ET FRAGMENTS

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