V. 8*. Virgile, Enéide
(ionvcnerc , tort* JumI discurabere pictis.
V. 86. « Est admise , » expression exacte. Les femmes n’a&sistaienl pas aux repas des hommes, voy. Cicéron, Verres , I, XXVI ; cependant il y avait de nombreuses occasions où l’on faisait infraction à cet usage. Dans T Odyssée^ IV, Hélène assiste au repas et verse elle-même le népenthès aux convives; dans Y Odyssée t VII, Arête est présente au festin que donne Alcinoùs.
V. 88. Sur cet usage, voy. Plutarque, Symp. Quelquefois le roi excitait les convives à boire ( bibat aut abeat) ; voy. Cicéron, Tusc. V, xu. La royauté se tirait souvent au sort: on se servait d’osselets, voy. Lucien, Sat. IV. Les poètes abondent en allusions à cet usage; cf. Horace, Od. I, IV, et passim.
V. 90. « Double porte , » c’est-à-dire porte à deux battants. En latin, il aurait mis foribus apertis. Cf. Virgile, Enéide , I, 449. Ovide, Mét. I, 172, emploie le mot propre : valvis apertis. Dans Euripide, Herc . fur. 1024, le chœur dit que les portes du palais s’ouvrent en deux parties (àtivôix®)*
V. 91. L’autel de Jupiter Hospitalier. Les anciens avaient, comme on sait, des autels dans l’intérieur des maisons. Voyez les vers d’Ovide cités dans Y Aveugle , v. 227, et ceux de Val. Flaccus, au v. 255.