V. 184. Voy. Odyssée, VIII
V. 188 et suiv. Sinon comme détail*, du moins comme pensée, c’est le discours qnTlysse tient à humée, Odyssée, XV, 317 :
Atyi xcv ê'j op(ûot(u (iexà optaiv, Ôtx’ éOcXotev.
’Ex yip xoi èptto * x. x. X.
Cf. Homère, Hymne à Céris , 141.
Je puis dresser au char tes coursiers olympiques,
Ou, sous les feux du jour, courbé vers le sillon, 190
Presser deux forts taureaux du piquant aiguillon ;
Je puis même, tournant la meule nourricière,
Broyer le pur froment en farine légère ;
Je puis, la serpe en main, planter et diriger
Et le cep et la treille, espoir de ton verger. I9i
Je tiendrai la faucille ou la faux recourbée,
Et devant mes pas l’herbe ou la moisson tombée Viendra remplir ta grange en la belle saison ;
Afin que nul mortel ne dise en ta maison,
Me regardant d’un œil insultant et colère : 200
O vorace étranger , qu’on nourrit à rien faire» !
— Vénérable indigent, va, nul mortel chez moi N’oserait élever sa langue contre toi.
Tu peux ici rester, même oisif et tranquille,
Sans craindre qu’un affront ne trouble ton asile. 200
— L’indigent se méfie. — Il n’est plus de danger.
V. 199. M. du Marcel lus (Nonuus, Dionys. XLVII, ad v. 451) a très-justement rapproché la forme afin que nul mortel ne disei\e la fonne homérique ôçpâ Tt; cfirç.
V. 201. « A rien faire. * Incorrection. Il faudrait « à ne rieu faire. » La négation est nécessaire, car le mot rien ne la contient pas.