‹ Poésies de Charles PoncyChapitre 150 sur 177 · LA ROSE FOULÉE · texte numérisé non relu

LA ROSE FOULÉE

Pauvre Heur que dans l'allée, Son pied distrait a foulée , Sur mon cœur vis jusqu'au soir ; Vis pour me parler de celle Si fière, hélas! et si belle, Qui te brisa sans te voir.

Sa cruelle indifférence Dans une même souffrance Nous unit tous deux, ma sœur.

Comme toi , brisé par elle , Si ficre , hélas ! et si belle , N'ai-je pas l;i imul ;iu ca'ur?

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