‹ Poésies de Charles PoncyChapitre 81 sur 177 · SUR LES TOITS · texte numérisé non relu

SUR LES TOITS

Le trayail me retient bien tard sur ces toitures ! . . .

Le bruit des ateliers, le fracas des Yoitures

Meurent dans l'air, pareils aux derniers sons d'un chant,

La nuit ternit le fard dont le soleil couchant

Tapisse les sommets des monts qui nous dominent,

Et la ville et le ciel ensemble s'illuminent.

Que de fois, contemplant cet amas de maisons, Qu'étreignent nos remparts couronnés de gazons , Et ces faubourgs naissants , que la ville , trop pleine , Pour ses enfants nouveaux élève dans la plaine , Immobiles troupeaux, où notre clocher gris Semble un pâtre au milieu de ses blanches brebis, J'ai pensé que, malgré notre angoisse et nos peines,

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