‹ Poésies de F. AncelotChapitre 25 sur 67 · CHANT II · texte numérisé non relu

CHANT II

VFRS 10, PAGE 14.

Une femme au niilici du festin Se présente : ses yeux se fixent sur Marie, Son front est pAlt et chauve.

Je crois entendre, à cet hémistiche , les physiologistes se récrier 't me dire que les femmes ne deviennent point chauves ; je le sais :

mais la Béyuine de yivelle n'était pas uue femme comme uue auti-e, et j"ai pensé qu'un front dépouillé serait un signe d'élran'jcté de plus qui conviendrait à ma sorcière.

C'en est fait : désormais ce clocher solitaire De ses jours ignorés va couvrir le mystère.

On a vu, dans la note première du premier chant, que la Bérjuine de yivelle habitait un vieux clocher ouvert à tous les vents.

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