‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 127 sur 219 · SDR SES ŒUVRES SPIRITUELLES · texte numérisé non relu

SDR SES ŒUVRES SPIRITUELLES

Tu me ravis, du Maine, il faut que je l'avoue, Et tes sacres discours me charment tellement Que, le inonde aujourd'hui ne m'étant plus que boue, Je me tiens profané d'en parler seulement.

Je renonce à l'amour, je quitte son empire, Et ne veux point d'excuse à mon impiété, Si la beauté des deux n'est l'unique beauté Dont on m'orra jamais les merveilles écrire.

13. — N'a-t-il i»as commis une faute moindre, en en ôtant un du nombre ?..

LX. — Ce - innet irrégulier fut imprimé, en 1611, en tête du Recueil des vers lugubres et spirituels de Louis de Chabans, sieur du Maine.

x. — Orra, futur du verbe ouïr.

POKSIKS DE F. MALHERBE. 100

Caliste se plaindra de voir si peu durer

La forte passion qui me laisoit jurer lu

Qu'elle auroit en mes vers une gloire éternelle;

Hais si mon jugement n'est point hors de son lieu, Dois-je estimer l'ennui do me séparer d'elle, Autant que le plaisir de nie donner à Dion ?•

A LA REINE MARIE DE MÉDICIS

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