‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 131 sur 219 · Virgile, Géorg., I, 482 : « Fluviorum rex Eridanus · texte numérisé non relu

Virgile, Géorg., I, 482 : « Fluviorum rex Eridanus

10. — L'Amo, qui passe à Florence, patrie de Marie de Médicis.

in. — La Sibylle qui chante cette strophe est la Sibylle de Came ouCymé, ville a"Éolie, et non celle de dîmes, fille de Campanie, qu'il appelle la Cumane.

Vôi POÉSIES DE F. MALHERBE.

Passent du jour au lendemain;

Les nœuds de ces grands hyméné - Sont-ils pas de la propre main De ceux qui font les destinées ?

Page 1