‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 156 sur 219 · I.XWIII POUR LE MÊME BALLET · texte numérisé non relu

I.XWIII POUR LE MÊME BALLET

Cette Anne si belle, Qu'on vante si fort, Pourquoi ne vient-elle ?

Vraiment elle a tort.

Son Louis soupire !■

Après ses appas ; Que veut-elle dire, De ne venir pas ?

S'il ne la possède,

Il s'en va mourir ; lu

Donnons -y remède,

Allons la quérir.

Assemblons, Marie, Ses veux à vos veux :

I.XWIII —Cette chanson, selon Racan, fut faite trés-rapideraen I pat Ha (herbe; et le poêle en faisait peu «1e cas. Elle parut, en 1615, dil M. Lalanne, avec la musique de Guesdron, dans les Airs de cour.

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