‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 179 sur 219 · A MONSEIGNEUR LE CARDINAL DE RICHELIEU · texte numérisé non relu

A MONSEIGNEUR LE CARDINAL DE RICHELIEU

SONNET 162'

A ce coup nos frayeurs n'auront plus de raison, Grande âme aux grands travaux sans repos adonnée : Puisque par vos conseils la France esl gouvernée, Tout ce cpii la travaille aura sa guérison.

Tel que fut rajeuni le vieil âge d'Éson, 5

Telle cette princesse, en vos mains résignée, Vaincra de ses destins la rigueur obstinée, Et reprendra le teint de sa verte saison.

C — Saint-Marc, avec raison, a daté cette pièce de l'année où le cardinal prit la direction des affaires. Ce sonnet, dit M. Lalanne, après avoir paru en feuille volante, fut imprimé, en 1627, dans le Recueil des jilus beaux vers.

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