Voyez le premier vers de la pièce CXXI
4. — Après avoir lu cette première strophe, on ne peut s'empêcher de remarquer avec Sainte-Beuve (C. du t., VIII, p. 59) comhien « le sonnet, la chanson même, chez Malherbe, ont de la tournure et de la fierté : cela dure peu, la voix chez lui se casse vite, mais le ton est donné. »
■6. — Éson, rajeuni par les enchantements de Médée.
C. — Celle princesse, c>st la Fiante. C'est avec cette même expression : « 0 princesse... » que Ronsard s'adresse à l'idole de la France, dans la Continuation du Discours des misères de ce temps.
— Résignée. Les anciennes éditions de Malherbe donnent résinée, parce que, comme le remarque M. Littré, d'après Théodore de Bèze, au seizième siècle, ce mot se prononçait résiné. Dans quelques mot?, lels que digne, si<j)ie, etc., où 1'» n'était pas mouillée, le g jouait le rôle de lettre dormante; Voy. Livet, Gram et gr., p. a-27
Le bon sens de mon roi m'a toujours fait prédire
One les fruits de la paix combleroienl son empire, 10
Et comme un demi-dieu le feroient adorer ;
Mais voyant que le vôtre aujourd'hui le seconde, Je ne lui promets pas ce qu'il doit espérer, Si je ne lui promets la conquête du inonde.