‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 182 sur 219 · Comparer avec la dernière strophe de la pièce LVII · texte numérisé non relu

Comparer avec la dernière strophe de la pièce LVII

Cil — Publié eu 10-27 dans le Recueil des plus beaux vers, mais d'abord en feuille volante, ajoute M. Lalànne. Saint-Marc a daté ce sonnet de 1624, parce que le marquis de la Vieuville, nommé en 16-23, ne resta pas deux ans surintendant des finances.

Nous «levons dos autels à la sincère fui

Dont ta dextérité nos affaires manie.

Tes soins laborieux, el ton libre génie 6

Qui hors de la raison ne connoit point de loi. Ont mis lin aux malheurs qu'attiroit après soi De nos profusions l'effroyable manie.

Tout ce qu'à tes vertus il reste à désirer,

C'est que les beaux esprits les veuillent honorer. 16

Et qu'en l'éternité la Muse les imprime.

J'en ai bien le dessein dans mon âme formé ; Mais je suis généreux, et tiens cette maxime, Qu'il ne faut point aimer quand on n'est point aimé.

cm POUR LA MARQUISE DE RAMBOUILLET

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