MADRIGAL
Le soleil ici-bas ne voit que vanité ;
De vices et d'erreurs tout l'univers abonde ;
Mais aimer tendrement une jeune beauté
Est la plus douce erreur des vanités du monde.
Elle étoit jusqu'au nombril
Sur les ondes paroi ssan te, Telle que l'aube naissante Peint les roses en avril.
CXXY. — Publié par H. Lalanne (I, p. CXXII), d'après un recueil intitulé : l'Élite des poésies fugitives, 4769, où ce madrigal e>t signé .- « Malherbe. »
CXXVI. — Publié pour la première fois (?) dans l'édition de 1C4-2.
POÉSIES DE F. MALHEHliK. 519