‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 213 sur 219 · MADRIGAL · texte numérisé non relu

MADRIGAL

Le soleil ici-bas ne voit que vanité ;

De vices et d'erreurs tout l'univers abonde ;

Mais aimer tendrement une jeune beauté

Est la plus douce erreur des vanités du monde.

Elle étoit jusqu'au nombril

Sur les ondes paroi ssan te, Telle que l'aube naissante Peint les roses en avril.

CXXY. — Publié par H. Lalanne (I, p. CXXII), d'après un recueil intitulé : l'Élite des poésies fugitives, 4769, où ce madrigal e>t signé .- « Malherbe. »

CXXVI. — Publié pour la première fois (?) dans l'édition de 1C4-2.

POÉSIES DE F. MALHEHliK. 519

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