‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 48 sur 219 · Extrême, au sens latin, dernière · texte numérisé non relu

Extrême, au sens latin, dernière

25-24. — Saint-Marc rapproche de ce passage deux vers de Properce, II, x :

# Quod si deficiant vires, audacia certc

Laus erit : in magnis et voluisse sat est.

Chevreau avait déjà cité ces vers en les rapportant mal à proposa la tin de la dernière strophe C'est .i la même source que nous

Je maudis le bonheur où le ciel m'a faif naître, 25

Qui m'a fait désirer ce qu'il m'a fait connoître :

Il faut ou vous ainier, ou ne vous faut point voir.

L'astre qui luit aux grands en vain à ma naissance

Kpandil dessus moi tant d'heur et de puissance,

Si pour ce que je veux j'ai trop peu de pouvoir. 50

Mais il le faut vouloir, et vaut mieux se résoudre,

En aspirant au ciel, être frappé de foudre,

Qu'aux desseins de la terre assuré se ranger.

J'ai moins de repentir plus je pense à ma faute;

El 1 i beauté do> fruits d'une palme si haute 3-i

Me fait par le désir oublier le danger.

devons lés vers bien connus de la Fontaine, à monseigneur le dauphin :

Et si dû t'agréer je n'emporte le prix

J'aurai du moins l'honneur de l'avoir entrepris.

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