PARAPHRASE DU PSAUME VII
0 sagesse éternelle, à qui cel univers Doit le nombre infini des miracles divers Qu'on voit également sur la terre et sur l'onde!
Mon Dieu, mon Créateur, Que ta magnificence étonne tout le monde, 5
Et que le ciel est bas au prix de ta hauteur!
Quelques blasphémateurs, oppresseurs d'innocents, A qui l'excès d'orgueil a l'ait perdre le sens, De profanes discours ta puissance rabaissent ;
Mais la naïveté 10
Dont mêmes au berceau les enfants te confessent, Clôt-elle pas la bouche à leur impiété?
XVII. — Publiées pour la première fois, en 1613, dans les Délices il' In poésie française. Saint-Mare, d'après une assertion de Raean. a lise la date de cette pièce avant l'époque (1605) où Malherbe vint à la cour. L'examen de cette pièce fait l'objet de la ci.vin' lettre de Costar.