‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 77 sur 219 · XXXI · texte numérisé non relu

XXXI

Ainsi de tant d'or et de soie Ton àme dévide le cours....

Ailleurs (CXXIV, 5) :

Nosjours lilésde toutes soies Ont des ennuis comme des joies.

Cette image est belle et poétique. Malherbe l'a épuisée. Il se répète

souvent soit pour la pensée, soit pour l'expression ; souvenons-nous aussi qu'il taisait sa langue et qu'à mesure qu'il enfantait une nouvelle pensée, i! lui fallait créer aussi une expression nouvelle. A

ClIÉXIEIt.]

211. [Quatre vers fort beaux. L'inévitable espérance est delà précision la plus heureuse et la plus poétique. A. Chémek.]

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