‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 95 sur 219 · IXXIX. — Voyez la première note de la pièce XXXIII · texte numérisé non relu

IXXIX. — Voyez la première note de la pièce XXXIII

Toute la cour fait cas «tu séjour où je suis,

Et pour y prendre goûl je fais ce que je puis ; 10

Mais j'y deviens plus sec, plus j'y vois de verdure.

En ce piteux état si j'ai du réconfort, C'est, ô rare beauté, que tous êtes si dure, Qu'autant pies comme loin je n'attends que la morl.

POUR LA MÊME

SONNET

C'est fait, belle Caliste, il n'y faut plus penser ; Il se faut affranchir des lois de votre empire. Leur rigueur me dégoûte, et fait que je soupire Que ce qui s'est passé n'est à recommencer.

Plus en vous adorant je me pense avancer, Plus votre cruauté, qui toujours devient pire, Me défend d'arriver au bonheur où j'aspire,

Comme si vuus servir étuit vous offenser.

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