‹ Poésies de Firmin DidotChapitre 110 sur 149 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

ALPHONSE, DON PÈDRE

ALPHONSE^ avec les Nobles, les Prélats , les Guerriers.

Que l'état en mon fils reconnaîsse son roi.

Prélats, Nobles, Guerriers, do»nez-lui votre foi. C'est don 'Pèdre qui règne : et ma main lui résigne De mon autorité le véritable signe.

( Il place la coaronne sar la tête de son fils.) DON PÈDRE.

En me rendant Inès, vous m'avez plus donné Que le bandeau royal dont je suis couronné.

Tu vas donc , chère Inès , porter le diadèn^e ; Tu pourras voir enfin, placée au rang suprême, Ce peuple, en tes vertus mettant son juste espoir, S'enivrer comme moi du plaisir de t'y voir!

Mais Inès près de nous tarde bien à se rendre.

ALPHONSE

En ce lieu, cher don Pèdre, Inès devait m'attendre.

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