ALPHONSE, DON PÈDRE, CONSTANCE
CONSTANCE
Elle n'est point ici, prince? répondez-moi :
Que fait Inès?
DON PÈDRE
Inès ! pourquoi donc tant d'effroi !
CONSTANCE
Ils m'ont trompée! un mot, un geste de la reine... Tout m'épouvante. (EUe appelle) Inès!
DON PÈDRE
D'une terreur soudaine Vous me glacez, (u appelle.) Inès !
CONSTANCE, vera la coalisae.
Dieu ! des traces de sang!
La voilà!
DON PÈDRE, sortant nn peu.
Le poignard est encor dans son flanc !
ALPHONSE
O mon malheureux fils! 6 destin déplorable!
CONSTANCE
Je n'ai pu la sauver !
ALPHONSE
Quelle main exécrable A, presque sous mes yeux, commis de tels forfaits?
C01CSTA.NCE.
Que je crains!...
DOIT PÈDREy revenant.
Elle est morte !
(Don Pèdré traverse le théâtre, Constance et Alphonse vont da côté oh Inès a été tnée.)
ALPHONSE
O malheureuse Inès!
Quel monstre forcené t'a ravi la lumière?
DOI7 PÈDRE,à part, et d*ane voix sourde.
Son épouse.
COirS'TA.IfCE.
(Elle 8*est approchée de don Pèdre.)
Quel est le coupable ?
DON PÈDRE, d*Qiie voix sourde.
Sa mère.
( Il va do c6té d'Inès.) ' ALPHONSE, anx gardes.
Par pitié pour mon fils, éloignez de ses yeux Ce corps sanglant...
DON PÈDRE, un pen égaré.
Mon père ! eh pourquoi ? dans quels lieux?
Non, non. Elle est à moi, c'est mon bien, c'est ma vie. Je ne souffrirai point qu'Inès me soit ravie.
ALPHONSE
Mon fils !
DON PÈDRE
Sur l'assassin je veux la consulter.
Elle est reine ; en ce jour tout doit la respecter.