‹ Poésies de Firmin DidotChapitre 51 sur 149 · ACTE IV, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE IX

Annibal vit! il vit pour déchirer ton sein, Rome ! dois-tu le voir avec des yeux tranquilles? N'a-t-il donc pas détruit quatre cents de tes villes? Annibal, en dix ans, n'a-t-il pas sans pitié , De tes nombreux enfants fait périr la moitié? Il te menace encor, l'épargner est un crime : A qui sert son pays tout devient légitime.

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