‹ Poésies de Jacques TahureauChapitre 32 sur 48 · DE GUYSE · texte numérisé non relu

DE GUYSE

t te vouloys nommer bien-heureux, de ta race Descrivant la grandeur, de tes nobles ayeux, Dont tu vas ensuyvant le sentier vertueux, Qui jà dedans le ciel te promect une place, Et bien^heureux (JP avoir cette divine grâce

Qui te fait estimer des plus grandi demi-dieux^ Et d'avoir doctement recueilly tout le mieux En ton jeune printemps des douceurs de Parnasse ; Mais je mectz maintenant le comble de ton heur De sentir le forment de ce plaisant malheur, Dont te perdent les yeux de ta belle Carite.

l5o SONNETZ, ODES

Plus (fu'autre homme vivant nous sommes donc heureux, Toy et moy^ (Tesprouver ce doux mal amoureux Pour r extrême beauté de deux Nymphes d'eslite.

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