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Page 3, vers i. — Le sonnet de Balf est la traduction des vers grecs du même auteur qui le précèdent; J. Taron les a imités en latin, p. i8o.
P. 5, V. 8. — Les éditions posthumes portent :
Est de se prendre en un si doux naufrage.
La variante perdre est évidemment la meilleure.
P. 6, V. i3. — Celui-là qui en errant, Ponthus de Tyard de Bissy, auteur des Erreurs amoureuses.
P. 9, V. 3. — D'après ce sonnet, ce fut un mardi gras, au bal, que Tahureau devint amoureux de celle à qui le sort Tavait donné pour cavalier.
P. 1 1 , V. 9. — Avier, faire vivre.
P. 14, V. i3. — Un poète de la même époque, Guy de Tours, a dépeint en vers cette promenade et nommé les dames qui la fréquentaient, entre autres l'Admirée de Tahureau. — Voir la notice au commencement du t. i^^.
P. 18, V. 6. — TU m'engennes, allusion au nom de sa dame, qui s'appelait de Gennes.
P. 119, V i3. — Soulassantf consolant, de solatium, d'où soûlas et soulasser.
P. 22, V. 4. — Balf et Tahureau aimaient les deux sœurs.
P. 23, V. 3. — Il était allé à la guerre pour fuir ses amours.
P. 24, V. 5. — Ce sonnet fait allusion aux belles chantées par les portes d'alors : la Meline, de Barf ; la Cassandre, de Ronsard ; TOlive, de Du Bellay.
P. 26, V. i3. — Le vautour qui rongeait Prométhée.
P. 26, Y. 16. — Chevaler, terme de Ténerie : tromper, abuser.
P. 40, ode II. '^,Le dieu Sonne» Lyre, Apollon; Tamante de Nacisse, Écho ; l'honneur de Cyllene, Mercure.
P. 401 T. 12. — Poste y dispos, léger.
P. 45. — L'idée de cette ode est prise des Hérotdes d^Oyide et du poCme de Musée le grammairien, traduit quatorze ans auparavant par Clément Marot.
Parcite dum propero ; nurgiu dum ndeo.
(Martial», in Ampkit.y 25.)
P. 58, V. I. — Ce Terpandre françois est Ronsard. Dans son nom grécisé, TLsrpoq Powap^o;, les anagrammatistes avaient trouvé S»; TipiiavSpoi. — Le Florentin est Pétrarque, dont le père était de Florence.
P. 73, V. 3. — La Tourquarrée. Le donjon de Plessislès-Tours, où l'on renfermait les prisonniers d'État.
P. 72, V. 14. — Ce doux HarpeuTy Thaïes ou Thalètas, musicien et poète lyrique, né en Crète, fut appelé par les Spartiates, que déchiraient les dissensions intestines. Ses chants religieux calmèrent les factions. Selon les uns, il fut antérieur à Homère ; d'autres le font vivre beaucoup plus tard.
P. 99, V. 20. — Il y a, dans Toriginal : Philosopher aux deux. Le sens demande : des.
P. 107, V. 7. — Les jardins de Meudon, près Paris, étaient alors célèbres par leur beauté. On y voyait des grottes, des fontaines, des ruines factices, etc.
P. 118, V. 19. — La cottelette f c'est le jupon, le cotillon.
P. 121, V. 16. — VerdugadCf vertugade, ou vertugaL* ( de l'espagnol vertugado). C'était un gros et large bourre-
let que portaient les femmes au-dessous de leur corps de robe. — Le vertugadin, lavasquine, le hocheplis, le plisson, dont on a fait plus tard le polisson, les paniers, la tournure, la crinoline, en ont été les transformations successives.
P. i32, V. 2. — L'ordre dont il parle ne peut être que celui de Saint-Michel, institué par Louis XI en 1469. L'ordre du Saint-Esprit ne fut institué que plus tard, en 1579, par HenriilL
P. i34, V. 8, — Démentant n'est pas ici le participe du verbe démentir, mais de dementer {dementare) TtnAt^îoyx. Ce mot hors d'usage est regrettable.
P. 139, V. 16. — Les éditions posthumes, au lieu de : Ou vous paissei^s'il vous plaist, portent: Ou vous paisse^ seulement.
P. 146, V. 21. — La ronde verdugade, la crinoline du XVle siècle. Voir ci-dessus la note sur la page 121.
P. i5o, V. 9. — Prouver. On dirait aujourd'hui éprouver.
P. i55, V. 5. — Napleusement, à cause de la lues venerea, que les Français appelaient mal de Naples, et les Napoli* tains mal français.
P. i55, V. i3. — Perrière, carrière à pierres.
P. iSy, V. 9. — Lycambe ayant promis sa fille Néobulé au poète Archiloque, puis s'étant dédit, celui-ci inventa le vers lambique pour écrire contre le père et la fille, qui se pendirent de désespoir.
P. 159, V. 9. — Le branle est le nom générique de toutes les danses où un ou deux danseurs conduisent les autres. — Notre moderne cotillon est un branle.
P. 171, V. 10. — L'Huisne prend sa source à Saint- Hilaire-de-Souray (Orne), passe à Nogent-le-Rotrou , à Montfort, et se jette dans la Sarthe au-dessus du Mans.
P. i83. — Le litre de l'édition originale in-40 porte la marque de Maurice de Laporte : un médaillon qui représente le philosophe Bias sortant de la porte d'une ville en flamme avec cette devise : Omnia mea mecum porto. Double allusion au nom du typographe.