‹ Poésies de Jean Palerne, forézienChapitre 65 sur 81 · INDIFFÉRENCE DU POÈTE EN AMOUR · texte numérisé non relu

INDIFFÉRENCE DU POÈTE EN AMOUR

Ma complaincte N'est que feincte ; Ce sont fables, mes amours.

Je me mocque Quant j'invocque Tant de dieux à mon secours.

A telle heure.

Que je pleure, Dedans moy-mesme je ris ;

Et, pour rire,

Je souspire Comme si j'estois espris.

Vers les dames,

J'ay deux âmes Pour mieulx me faindre amoureulx.

En ma face,

J'ay la glace Et la flamme, quant je veulx.

Fi de femme,

Fi de flamme, Fi de ces tourments nouveaulx Je (inachevé.)

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