DES POESIES CONTENUES DANS CE VOLUME
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Stances. — Remontrance à une jeune Damoiselle riche. 3
Stances. - — ■ Pour une Dame qui sçavoit peindre 7
Stances. — Durant la Guerre civile 9
Stances. — ■ A Madame ***, après une descente des An-
glois sur la coste de Bretagne 12
Stances. — Epistre envoyée à un rival 1 5
Stances. — Je ne l'eusse pas crû, mais je m'en aperçois. 19
Epistre. — - Moy qui n'ay jamais pu t'écrire 22
Stances. — A Mademoiselle de Beaucé, âgée de dix ans, 3o
Epistre. — A Philis 3 3
Stances. — Que ma visite m'est cruelle 38
Stances. — A une Dame chez qui il demeuroii 41
Stances. — Pour Madame la Sén. de R*** 43
Stances. — Nous aurons trop de temps pour amasser
des fleurs. ...» 4^
Pages.
Stances. — C'est un Amant, ouvrez la porte 47
Stances. — L'Amant d'une Damoiselle, confident d'un
riche Vieillard dont elle étoit aimée 49
Epistre. — A Madame la Sén. de R*** 5 2
Stances. — Une Fille à une autre Fille, toutes deux pensionnaires dans une Religion 61
Stances. — Pour deux fois seulement que mes yeux
vous ont veue 63
Stances. — Épitaphe d'un Amant 65
Ne me reprochez plus tant de fois ma folie 69
Malgré tous les mépris que vostre humeur m'oppose. 69
Pourquoy me demandez-vous tant 70
Ne cherchez point ailleurs, Beauté trop adorable. . . 70
Hier, quand je vous eus quittée 71
De toutes les façons vous avez droit de plaire. ... 73
Je languis dans un feu tout autre 73
Quand, pour vous témoigner l'excès de ma langueur. 74
Après avoir lu dans Clélie 75
La Dame de ce lieu n'a pas mauvaise grâce, ... 76
J'avois donc tant juré de ne l'aimer jamais 77
Vos yeux, si brillants et si doux 78
Comme vous estes glorieuse 79
Vivons le plus que nous pourrons . 80
Ma mère, depuis quinze jours 81
Si selonle mérite 82
Hier je rencontray ma charmante Philis 83
On vous voit, jeune Iris, toujours sur mes louanges
Vous me reprochez de tout temps
Ma mère, en partant de Paris .
Pourquoy me montrer vostre sein
O Ciel injuste et rigoureux ! . .
Philis, voulant se corriger. . . .
Philis, cette beauté si charmante et si fière
Vous faites des faveurs à de certaines gens.
Si je vais si souvent chercher vostre voisine
Ces Heures-cy sont trop magnifiques pour moy
Depuis que la faveur vous met dans la richesse
Vos lettres m'ont charmé, le style en est fort do
J'en demeure d'accord, tout le monde se loue
D'où vient cet intérêt que vous prenez en moy
Si je ne vous vois plus, c'est que je ne veux pas
Je trouve encor vos yeux, vostre air, vostre visage
Si l'autre jour, en ce saint lieu
Quand j'écoute ces fous d'un air si sérieux. .
Vostre mal me rend malheureux
J'ay pris vostre éventail, Madame
On m'a fait un mauvais tour
L'air, le vent et la pluie, à ne vous point mentir Philis, quand vous manquez de divertissement. On diroit, à vous voir, que ce jour ennuyeux
■ Je n'ay jusqu'à présent aimé que des coquettes
■ Que je suis malheureux de vivre sous vos lois! • Vous n'estiez pas encore en âge d'estre aimable
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EPIGRAMMES
— Il est vray, je le sçay fort bien 117
— Fuyant de nous sans résistance 117
— Dans un coin, sans flambeau, sans témoins et sans bruit 118
— Je sers le meilleur des humains 118
— D'où diable nous vient cette envie 119
— Quand ce petit abbé vous jure 119
— A voir comme vous vous servez 120
— Je la voy tous les jours venir en ce saint lieu. ... 121
— Ridicules censeurs, dont la jalouse envie 121
— Cloris à vingt ans estoit belle 122
— Il ne fait pas tout ce qu'il dit 122
— Le fils de ce sergent de l'Université. 1 2 3
— Un petit abbé roux, Bachelier de Sorbonne 124
— Ne crois point nous persuader 124