II
no ROMANCES.
a Jadis ma souveraine A sa cour m'arrêta ^ Et pour si noble reine Ton troubadom* chanta.
a Des belles la plus belle Tombe en captivité ; Avais chanté pour elle; Perdis ma liberté.
(x De l'auguste Marie Déplorai les malheiii*s :
En ce temps de furie, On punissait les pleurs.
et Pour charmer ma misère, Orgueil du troubadour, J'ai chanté Bélisaire ,
ROMAJVCES, m
Henri-Quatre et rAmoar.
« N'ai sauvé de ma chaîne Que ma lyre et l'honneur ; £t l'or^ qui tout entraîne j 1^ 'entraîna pas mon cœur.
« Pastourelle naïve
Écouta mes leçons ;
Sa voix, tendre et plaintive,
If mêla ses doux sons.
« La jeune enchanteresse, Ëcolière d'Amour, Devint dame et maîtresse Du pauvre troubadour.
« Au lieu de ta naissance^
Dil-elle, conduis-moi; Tu m'appris ta romance, La chanterai pour toi.
« Venez donc, gente mie, Lui dit ton troubadour; Allons à ma patrie Demander un beau jour.
B Lyre ! ma douce lyre!
Obéis à mon coeur. Le chaut que je soupire £st le chant du bonheur. «