LE REGARD
AGHE-Moi ton regard p|,ein d'ame et de tristesse^ I^ODt la langueur brûlante affaiblit ma raison ; *^e Tamour qu'il révèle il m'apprendrait l'ivrease : I^our les infortunés son charme est un poison.
Lèves-tu sur mes yeux ta paupière tremblante ,
C'est le ciel qui s'entr'ouvre et sourit au malheur;
Cest un rayon divin , une étoile brillante^
Qui perce la nuit sombre où gémissait mon cœur. XI. 12
i34 ROMANCES.
Oui^ la douleur s'envole; et mon ame ravie Suit la douce clarté qui ne peut m'éblouir.
Eviter ton regard , c'est repousser la vie :
Attache-le sur moi , je ne puis plus le ftiir.