LA RECONNAISSANCE
ÉLAS ! que je dois à vos soins !
Vous m'apprenez qu'il est perfide , Qu'il trompa mon amour timide :
Cest vous qui le jurez du moins...
Hélas ! que je dois à vos soins !
Pressez votre main sur mon cœur^ Et jouissez de votre ouvrage; Le malheur me rend le courage ;
i68 ROMANCES.
Mais poiu* juger de sa rigueur^ Pressez votre main sur mon cœur !
Adieu donc ma félicité^ Adieu sa présence et m^ vie.
Oh! que vous m'avez b?en servie ^ En me disant la vérité!
Adieu donc ma félicité.
Vous avez voulu me guérir>
Cruelle..! Ah! pardon ^ je m'égare :
Non y non y vous n'êtes point harhare;
Je le crois , dusséjè mourir. . . J
Vous avez voulu me guérir ! f