‹ Poésies de Madame Desbordes-Valmore (volume 2)Chapitre 50 sur 86 · LA RECONNAISSANCE · texte numérisé non relu

LA RECONNAISSANCE

ÉLAS ! que je dois à vos soins !

Vous m'apprenez qu'il est perfide , Qu'il trompa mon amour timide :

Cest vous qui le jurez du moins...

Hélas ! que je dois à vos soins !

Pressez votre main sur mon cœur^ Et jouissez de votre ouvrage; Le malheur me rend le courage ;

i68 ROMANCES.

Mais poiu* juger de sa rigueur^ Pressez votre main sur mon cœur !

Adieu donc ma félicité^ Adieu sa présence et m^ vie.

Oh! que vous m'avez b?en servie ^ En me disant la vérité!

Adieu donc ma félicité.

Vous avez voulu me guérir>

Cruelle..! Ah! pardon ^ je m'égare :

Non y non y vous n'êtes point harhare;

Je le crois , dusséjè mourir. . . J

Vous avez voulu me guérir ! f

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